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Connaitre ma Lingerie

Dentelle, soie, string, soutien gorge.....Venez découvrir l'histoire, les tissus et les formes de la lingerie.

Les tissus

 

Coton BIO (utilisé par Agnès Stocket pour Aniélina)
Ce coton bio est cultivé par de petits producteurs de manière biologique et sans OGM. Ils utilisent des pesticides naturels comme des pièges à phéromones ou des décoctions de feuille de Neem et de la fumure pour l’engrais.

  • Bénéfices pour l’homme : L'absence de produits chimiques rend ce coton plus agréable pour la peau. Le coton bio est anallergique. Le coton bio évite les nombreuses maladies présentes chez les cultivateurs de coton traditionnel qui s’empoisonnent au contact des substances chimiques utilisées. Le coton bio évite aux petits producteurs de s’endetter en leur permettant de fabriquer eux mêmes leurs intrants au lieu de les acheter.
  • Bénéfices pour l’environnement : La terre se renouvelle plus facilement, elle n’est pas épuisée par la culture intensive liée aux pesticides ou aux OGM. L’absence de produits chimiques rend cette culture inoffensive pour les espèces environnantes. La non utilisation de semences OGM préserve la bio-diversité des semences traditionnelles du coton.


Oeko-Tex Cette association internationale délivre un label du même nom. Elle contrôle dans le produit fini les matières interdites ou réglementées par la loi (formaldéhyde, colorants cancérigènes, métaux lourds…) et les substances préoccupantes pour la santé selon les connaissances actuelles mais non encore réglementées (pesticides, colorants allergènes.

 

Dentelle
Une dentelle est un tissu sans trame ni chaîne, généralement en fil de soie, lin, nylon ou fibres plus riches selon les cas, exécuté à la main ou à la machine, à l'aide de points semblables ou non formant un dessin, à bords dentelés ou non.
Différentes sortes de dentelles

  • La blonde, dentelle au fuseau du XVIIIe siècle réalisée de fils de soie écrue ou de fils d'or et d'argent.
  • Le Chantilly, dentelle noire ou blanche faite au fuseau à fils continus avec un fil de soie dont les motifs représentent des corbeilles, des vases ou des fleurs.
  • Le cluny, composée de fils continus aux dessins géométriques, c'est la dentelle la plus connue.
  • La dentelle chimique, apparue au XIXe siècle par brûlure de certains fils à la soude caustique, elle imite la dentelle à l'aiguille.
  • La guipure, désigne les dentelles antérieures au XVIIIe siècle, lourde elle servait aux robes de mariées.

Un grand nombre de régions françaises se sont fait la spécialité de produire des dentelles spécifiques. Citons :
Dentelle d'Alençon , Dentelle d'Argentan, Dentelle de Bayeux, Dentelle de Binche, Dentelle de Bruges, Dentelle de Calais, Dentelle de Chantilly, Dentelle de Lunéville, Dentelle de Mirecourt, Dentelle du Puy (Au Puy en Velay) ou Cluny, Dentelle de Sedan, Dentelle de Valenciennes.

 

Mousseline
A l'origine, la mousseline est une étoffe fine et transparente originaire de Mossoul en Irak.
Venue des Indes, elle apparaît en France au XVIIIe siècle d'abord en soie puis en coton. Malgré les efforts de l'État (interdictions d'importations, encouragements à la fabrication), il faudra attendre le XIXe siècle pour que l'industrie de la mousseline se développe en France.

 

La Soie
La soie est une fibre textile d'origine animale. Elle est issue du cocon produit par la chenille du bombyx du mûrier (ver à soie). La technique permettant de produire la soie date de 2500 av. J.-C. et vient de Chine par la Route de la soie. Elle a été un secret jusqu'en 560. La production a commencé en Europe au VIe siècle. En France, la production débuta au XIIIe siècle. L'élevage des vers à soie est appelé sériciculture.
Le Comte Hilaire de Chardonnet est l'inventeur de la soie artificielle.
Le terme de soie artificielle est légalement interdit depuis plusieurs dizaines d'année; on doit parler maintenant de viscose ou de rayonne.

Les noces de soie symbolisent les 12 ans de mariage dans le folklore français.

 

Le coton
Le coton est utilisé pour fabriquer des vêtements légers depuis des millénaires dans les régions au climat tropical. Certains chercheurs affirment qu'il est probable que les Égyptiens connaissaient le coton il y a plus de 12 000 ans av. J.-C. et l'on a trouvé des fragments de coton datant d'il y a environ 7 000 ans dans des grottes de la vallée du Tehuacán, au Mexique. Des preuves archéologiques ont permis de savoir que les hommes ont domestiqué des espèces différentes de cotonnier en Inde et en Amérique du Sud il y a des milliers d'années. Du coton naturellement coloré datant de plus de 5000 ans a été découvert sur la côte nord du Pérou. La plus ancienne trace écrite que l'on connaisse parle du coton indien. Le coton est en effet cultivé en Inde depuis plus de 3 000 ans et le Rig-Veda, écrit en 1 500 av. J.-C. le mentionne. Mille ans plus tard, le Grec Hérodote mentionne le coton indien : « Là-bas il y a des arbres qui poussent à l'état sauvage, dont le fruit est une laine bien plus belle et douce que celle des moutons. Les Indiens en font des vêtements. » À la fin du XVIe siècle av. J.-C., le coton, dont le nom vient de l'arabe (el kutun) via le castillan ("el algodón" - Cf. métanalyse), s'est répandu dans les régions plus chaudes en Amérique, Afrique et Eurasie. Le coton fut l'une des premières cultures des colons européens en Amérique, dont la première plantation dans la colonie de Jamestown date de 1607. L'industrie cotonnière qui s'était bien développée en Inde a été affectée par la révolution industrielle britannique et ses inventions qui ont permis une production de masse à bon marché au Royaume-Uni. En 1764, l’Anglais James Hargreaves construit la première machine à filer industrielle à plusieurs fuseaux baptisée «Spinning Jenny». Quelques années plus tard, l’Anglais Richard Arkwright inventa la machine à peigner et à filer, et c’est finalement Samuel Crompton qui fit la synthèse de ces deux métiers en 1799 en créant le « Mule » (mulet) qui avait une productivité environ 40 fois plus élevée que le rouet utilisé auparavant. En 1805, Jacquard mit au point l'un des premiers métiers à tisser automatiques fonctionnant avec de grandes cartes perforées qui permettaient la réalisation de motifs variés.
Les pays européens parvenus à copier la richesse des étoffes indiennes cessèrent presque complètement leur commerce avec elle.

Les noces de coton symbolisent la première année de mariage dans le folklore français.

 

Le Polyester
En France, la fibre polyester est apparue en 1954 sous la marque Tergal (équivalent du Dacron de Dupont de Nemours), créée par la firme Rhodiaceta. Pour la petite histoire Tergal est formé de « Ter » (pour polyester) et « gal » (pour gallicus), c'est en somme le polyester gaulois.
Le polyester sert surtout à fabriquer des fibres textiles synthétiques, dont les plus connues sont le Tergal et le Dacron. C'est la fibre synthétique la plus produite dans le monde. Il représente 70% des fibres synthétiques utilisé dans le vêtement où ils sont utilisé pour les vêtements de sport, les maillots de bain, les tenues.
Outre son utilisation très répandue dans l'habillement, souvent en mélange avec d'autres fibres, notamment le coton, ses applications se sont diversifiées dans l'industrie, notamment sous forme de films en agriculture et dans les travaux publics (géotextiles).
En se substituant pour la fabrication des bandes aux supports fragiles classiques tels que l'acétate, le polyester permit dans les années 1970 une généralisation de l'enregistrement magnétique chez les particuliers.

 

Viscose
La viscose est un textile végétal à la base, puis artificiel inventé par Hilaire de Chardonnet en 1884 dans la ville d'Échirolles, banlieue sud de Grenoble.
Peu après son invention, il a été breveté par Cross, Bevan & Beadle au Royaume-Uni, en 1892 avant de devenir mondialement connu. Dès 1920, six pays la produisent dont les États-Unis et le Japon.
Appelée d’abord « soie artificielle », puis « rayonne » en 1924, la viscose fut créée pour répondre à la demande de tissus semblables à la soie, mais plus économiques. Les premières versions étaient faites avec la pulpe d'arbres.
Après la viscose, les chercheurs essayèrent de créer des fibres totalement artificielles à partir de synthèses moléculaires. Ils réussirent en 1938 et les développèrent depuis.
Ses propriétés sont proches du coton : peu élastique, se froissant vite mais ayant un fort pouvoir absorbant et ne feutrant pas.

 

Élasthanne
L’élasthanne est une fibre synthétique réputée pour son élasticité.
Mis au point en 1959 par le scientifique Joseph C. Shivers de la société américaine DuPont après dix années de recherche, ce matériau dérivé du polyuréthane est plus résistant que le latex, et a contribué à révolutionner l’industrie du vêtement dans certains domaines. L’élasthanne est connu dans les pays anglo-saxons sous le nom de Spandex. Le Lycra correspond quant-à-lui à la marque commerciale déposée par la société DuPont, pour remplacer sa désignation d’origine moins accrocheuse : « Fibre K ». Dès le début des années 60, l’élasthanne s’est répandu dans l’industrie textile comme précurseur d’une période de « confort ».
En 1970, l’élasthanne s’est introduit dans le marché des vêtements de sports, d’abord dans le domaine du cyclisme, puis de la gymnastique et de la danse.
En 1980, son usage s’est élargi à quasiment toute la gamme des vêtements, y compris dans le prêt-à-porter.
En 1989, cinq anciens employés de l’usine de production DuPont située à Mercedes, en Argentine, ont dérobé les procédés de fabrication dans le but de les restituer à leur compagnie en échange d’une somme de 10 millions de dollars. Après une course poursuite aux États-Unis puis en Europe, les malfaiteurs ont été arrêtés à Genève lors d’une opération menée par le FBI et la police helvète.
L’élasthanne s’est désormais banalisé comme une matière première de l’industrie textile, à tous les échelons : dans le prêt-à-porter mais également en haute couture.
L’industrie textile a rapidement adopté l’élasthanne comme matière première dans la conception de nombreux vêtements, dès lors que l’élasticité devenait un argument pour des raisons de confort ou d’esthétisme. Parmi les avantages notables de l’élasthanne, on retrouve les caractéristiques suivantes :

  • Peut facilement être teint ou imprimé.
  • Résiste à la transpiration, aux détergents, huiles et lotions (contrairement au latex).
  • Très élastique (la fibre résiste à 600% d’allongement avant rupture).
  • Ne se déforme pas suite à des déformations répétées.
  • Très léger.
  • Matière souple et agréable au toucher.

Satin
Le satin est l'une des trois armures principales de tissage. Ainsi, le terme satin désigne l'ensemble des textiles élaborés par ce type de tissage, soit des étoffes fines et brillantes sur l'endroit et mat à l'envers. Il tire son nom de la ville de Tsia-toung (Zaytûn en arabe, Citong en pinyin), l'actuelle Quanzhou dans la province du Fujian au sud-est de la Chine.
Les différents types de satin :

  • Corkserews, draperie en armure satin à répétition.
  • Crêpe de satin, étoffe avec une surface à grain nin lisse.
  • Damassé, armure de satin avec des motifs carrés ou représentant des fleurs.
  • Duvetine, étoffe souple et lainé sur une face.
  • Moleskine, étoffe de coton avec un côté satin et un côté sergé.
  • Satin duchesse, étoffe lourde et épaisse.
  • Satin Liberty, étoffe grattée sur l'envers.
  • Satiné, satin où on a augmenté le nombre de points de liage.
  • Satinette, étoffe de coton ressemblant à du satin.

 

 

Quel style pour quelle femme pour quelle époque?

 

Le Bas
Le bas est apparu en 1939 et le nylon le révolutionne puisqu'il ne filait plus. En 1942, les Américaines mettent leur bas aux enchères pour soutenir l'effort de guerre et permettre l'achat de parachutes à l'armée.
Le bas sera populaire jusqu'aux années 1960 mais l'apparition des collants va le faire oublier d'autant plus que les collants permettent le port de la minijupe très en vogue à l'époque.
Après l'avènement des collants, la principale motivation des femmes qui portent des bas semble être la volonté de séduction et d'élégance. Dans les années 1980, Chantal Thomass crée une collection où les bas et le porte-jarretelles apparaissent comme sexy.

 

Le corset
Dans l'Antiquité, les femmes cherchaient déjà à mieux marquer et affiner leur taille : les Grecques par de larges ceintures serrées, les Crétoises (et aussi les hommes Crétois) par des ceintures de cuir. Mais le corset tel qu'on l'entend aujourd'hui, baleiné, n'existe qu'à partir de la Renaissance (et non du Moyen-Âge, qui l'ignorait complètement).

 

La culotte
L'histoire de la culotte se confond avec celle du pantalon et elle se porte successivement dessous et dessus les vêtements et les transformations majeures qu'elles subira se limiteront surtout à la longueur des jambes.
Sous l'Ancien Régime, et jusqu'au début du XIXe siècle, la culotte est un vêtement d'homme des classes aisées. Au XVIIIe siècle, chez les hommes, elle descend alors jusqu'aux genoux, et se porte avec des bas puis va s'allonger jusqu'aux chevilles jusqu'au XIXe siècle où son usage se généralise.1 Au XXe siècle, c'est le terme slip qui devient en usage pour désigner une culotte d'homme. De nombreuses unités d’infanterie ont une culotte dans leur uniforme au XVIIIe siècle.
Chez la femme, la première apparition de la culotte tient au pantalon de coton que les petites filles portaient jadis sous leur robe ; puis ce dernier fut ensuite imposé aux femmes dans une version raccourcie par les hygiénistes qui refusaient de voir une femme sans sous-vêtement intime. D'abord rose ou blanche, la culotte féminine fut ensuite noire pour les femmes honnêtes du début du XXe siècle à la Première Guerre mondiale ; noir qui devient après les années 1940, le symbole de la lascivité. Depuis les années 1960, la culotte pour femme a de nombreuses formes dans divers textiles et des couleurs variées.

 

Jarretelle
La jarretelle est une modernisation de la jarretière, pièce de vêtement très ancienne : au XIVe siècle, il existait un Ordre de la Jarretière ; plus récemment, dans certaines régions, il existait une tradition de la jarretière de la mariée. Initialement, la jarretelle a été créée en 1876 par le corsetier Féréol Dedieu pour des raisons médicales. Par plaisanterie, certains humoristes ont dit que Gustave Eiffel était l'inventeur de la jarretelle et qu'il avait conçu la tour Eiffel pour représenter une jambe de femme à l'envers.
Le porte-jarretelles regagne depuis quelques années la faveur des jeunes femmes. En France 10 à 15% des femmes déclarent en porter. Sa présence fréquente dans les rayons des supermarchés, et non plus exclusivement dans les boutiques de lingerie, en est la démonstration.
Le serre-taille et la guêpière sont deux déclinaisons du porte-jarretelles.

 

Shorty
Un shorty est un type de sous-vêtement (ou de maillot de bain) destiné à cacher le pubis. C'est un petit short très court, qui s'arrête juste au-dessus des fesses, et non en dessous comme le boxer (qui les recouvre intégralement). Si certains abus de langage poussent à confondre shorty et boxer, il s'agit bien de deux sous-vêtements distincts.
Très à la mode depuis quelques années, le shorty a une connotation sexy tout en cachant les fesses. Cet engouement s'expliquerait par l'évolution vestimentaire et l'apparition des pantalons taille basse, dont il s'accommode très bien, puisqu'il se porte sur les hanches, et non pas à la taille.
Lorsque le shorty se rétrécit à l'arrière de façon à se porter comme un string ou un tanga, on parle alors d'un shorty string.

 

Slip
Le slip apparait au début du XXe siècle · Il est fort probable que le slip ait d'abord fait son apparition comme vêtement pour sportif, comme en témoigne le célèbre catalogue Manufrance de 1906. La rubrique vêtement de sports présente un slip pour athlètes vendu 2 francs. Le produit est aussi proposé en tricot laine douce.
· Le mot « slip » apparaît pour la première fois sous son acception de sous-vêtement le 20 septembre 1913 dans la revue L'Illustration.
De nos jours, le slip est un sous-vêtement constitué de deux pièces de tissu, de cuir ou de latex. La première est composée de deux formes triangulaires symétriques, l'une pour l'avant et l'autre pour l'arrière, ce qui le distingue particulièrement du string, qui possède une fine bande à l'arrière, et du tanga, qui offre une bande arrière plus large que le string, mais moins que celle du slip brésilien*. Cette pièce est reliée par ses deux extrémités à la seconde, plus ou moins fine, qui entoure les hanches. On estime que le slip Brésilien couvre à peu près la moitié du fessier.
*Slip brésilien
Le slip brésilien est un type de sous-vêtement (ou de maillot de bain) destiné à cacher le pubis. Il est souvent confondu, à tort, avec le string ou le tanga.

 

Soutien-gorge
Le soutien-gorge est un sous-vêtement féminin utilisé pour couvrir et éviter l'affaissement des seins. Il se compose de deux bonnets soutenant et couvrant les seins complètement ou en partie, voire très peu dans le cas des redresse-seins. Le soutien-gorge est souvent proposé à la vente assorti de produits coordonnés : slip, string, bustier, shorty ou porte-jarretelles.
Au fil du temps aussi, différents modèles de soutien-gorge sont apparus pour des raisons pratiques et de confort :

  • Le soutien-gorge d'allaitement, qui possède des bonnets amovibles pour permettre l'allaitement des nourrissons.
  • Le soutien-gorge pigeonnant, également dit à balconnet, conçu pour avantager le décolleté. Il a fait fureur dans la première moitié des années 1960.
  • Le soutien-gorge redresse-seins dont les bonnets ne couvrent que partiellement les seins.
  • Le soutien-gorge bandeau qui a la forme d'un bandeau, ne disposant pas de bretelles. Il permet de dégager les épaules.
  • Le soutien-gorge push-up largement répandu grâce à la publicité faite par la marque Wonderbra. Des coussinets amovibles, situés dans les bonnets, permettent de relever les seins.
  • Le soutien-gorge dont les bonnets sont ouverts de façon à dégager les tétons. Ce soutien-gorge est souvent assorti à un slip également ouvert.
  • Le soutien-gorge à maintien renforcé, limitant les mouvements des seins. Il permet de faire du sport.
  • Le soutien-gorge rembourré, destiné principalement à celles qui ont de petits seins. Il permet de donner une impression d'avoir une taille de plus au niveau des bonnets.
  • Des modèles attrayants et conçus pour un public averti sont aussi disponibles dans tout un éventail de matériaux, de coloris, et de configurations.

 

 

String (lingerie)
Le string (en anglais thong ou G-string, pour cordon ou ficelle) est un type de sous-vêtement (ou de maillot de bain) destiné à cacher le pubis mais laissant les fesses entièrement découvertes. Il est souvent réduit au strict minimum.
C'est un sous-vêtement constitué de deux pièces de tissu, de cuir, de vinyle ou de latex. La première pièce est un triangle recouvrant le pubis et se prolongeant en une fine bande (souvent réduite à une ficelle) passant entre les cuisses et les fesses. Elle est reliée par ses deux extrémités à la seconde pièce, elle aussi plus ou moins fine, qui entoure les hanches. Lorsque le string s'applique au maillot de bain (string de bain), il se nomme microkini. Lorsque la ficelle à l'arrière est très fine, on parle de string ficelle, lorsqu'elle est un peu plus large et qu'elle est agrémentée d'une petite pièce supplémentaire (en général un triangle) ne recouvrant pas la fesse, on parle d'un string (ou tanguita). Si cette pièce vient à recouvrir une partie de la fesse, on parle d'un tanga. Le tanga est souvent confondu avec le slip brésilien, qui offre quant à lui une symétrie entre les pièces avant et arrière, tant et si bien que l'on a du mal à distinguer le sens d'enfilage. Le slip brésilien recouvre davantage les fesses qu'un tanga, mais moins qu'un bikini ou qu'une culotte. Il existe également le string papillon, dont la pièce servant à cacher le pubis ressemble à deux ailes de papillon déployées.
Suivant les modèles, le string est plus ou moins échancré sur le haut des cuisses et le pubis, et la bande cerclant les hanches peut être de largeur variable. Lorsque la bande est large et descend relativement bas sur les fesses, on parle de shorty string, le shorty étant une sorte de mini-short. De même, il existe le body-string, qui est un body dont la partie passant entre les fesses est faite à la manière d'un string.

 

Tanga
Un tanga est un type de sous-vêtement (ou de maillot de bain) destiné à cacher le pubis tout en laissant une grande partie des fesses découverte.
C'est un sous-vêtement constitué de deux pièces de tissu, de cuir ou de latex. La première est en forme de triangle recouvrant le pubis et se prolongeant en une bande passant entre les cuisses et les fesses. Elle est reliée par ses deux extrémités à la seconde, plus ou moins fine, qui entoure les hanches.
Le tanga, qui se différencie du string (ou tanguita) par le fait que la ficelle à l'arrière est plus large et qu'elle recouvre une partie des fesses, est souvent confondu avec le slip brésilien. Ce dernier offre une symétrie des pièces avant et arrière, tant est si bien que l'on a du mal à distinguer le sens d'enfilage. De plus, le slip brésilien recouvre davantage les fesses qu'un tanga, mais moins qu'une culotte.
Suivants les modèles, le tanga est plus ou moins échancré sur le haut des cuisses et le pubis, et la bande cerclant les hanches peut être de taille variable. Lorsque la bande est large et descend relativement bas sur les fesses, on parle de shorty string, le shorty étant une sorte de mini-short.

 

 

 

Source : wikipedia.com